#1 – Hélène Béchet

Responsable collectivités et territoires, réside quartier St Pierre
Originaire de Picardie, petite fille d’agriculteur, j’ai vécu en Île de France, mais aussi à Aix en Provence, New York et Marseille. J’ai posé mes valises à Aouste avec mon compagnon et nos deux enfants, après avoir découvert la vallée au cours de réunions professionnelles d’équipe. J’habite en bord de Drôme, cela me permet d’en savourer les variations de son et de couleur.
D’abord professeur d’histoire-géo, je me suis formée à l’aménagement du territoire et à l’urbanisme et j’ai travaillé sur une vision plus durable de la ville. Passionnée par la question de l’alimentation, j’ai rejoint le monde associatif. J’y ai appris la gestion de projet et la recherche de financement en créant avec une amie un marché associatif approvisionné par voie fluviale. J’ai ensuite découvert l’univers des collectivités territoriales, et leurs financeurs, autour de l’approvisionnement direct de cantines scolaires. C’est ainsi que j’ai rencontré Terre de Liens qui m’a proposé d’accompagner les collectivités et de coordonner des salariés et des bénévoles, d’abord à Montreuil, puis à Crest. J’ai ainsi pu travailler avec plusieurs intercommunalités de la vallée. Je suis aujourd’hui responsable « collectivités et territoires » à l’échelle nationale pour la Fédération Terre de liens.
Quand je suis arrivée à Aouste, j’ai rapidement rejoint le Sou des écoles, une troupe de théâtre, et rencontré Sébastien Choupas, élu à la transition. Il m’a intégrée à sa commission extra-municipale, dans le groupe de travail « alimentation » qui a abouti à la création du marché du dimanche en mai 2025.
Convaincue que les collectivités sont essentielles pour créer un territoire où il fait bon vivre, j’ai fédéré, avec Sébastien, des habitant·es pour monter la liste Aouste en commun. Un mot d’ordre : sincérité, engagement et projets porteurs de sens. Une méthode collaborative : asseoir toutes les parties prenantes d’un sujet commun autour d’une table pour travailler.
#2 – Sébastien Choupas

Agriculteur, réside quartier Condamine
Je suis né à Fontenay aux Roses (92), j’ai grandi dans la Beauce, dans un tout petit village. A 18 ans, je suis parti faire mes études à Paris. J’y suis resté… 20 ans. J’ai ensuite vécu à Montpellier, puis à Marseille où j’ai rejoint ma compagne. Nos deux enfants, Lilah et Saul, y sont nés. Nous avons eu envie de retrouver la vie de village de notre enfance. A Aouste, j’ai recouvré la simplicité qui me manquait, et nos enfants ont découvert la liberté d’aller et venir.
J’ai travaillé à mon compte et dans plusieurs établissements culturels. Mon métier c’était de transformer une idée en un événement culturel. Construire le cadre et trouver toutes les parties prenantes pour que le projet aboutisse. Lors de la rétrospective Myazaki, nous avons pu projeter des inédits ; pour l’expo Starwars, nous avons eu le « tampon » de Disney et Lucasfilm. Une grande fierté. Dans la Drôme, je me suis reconverti pour devenir paysan.
J’ai été élu en 2020 avec Denis Benoit qui m’a confié la délégation « transition écologique et énergies ». Cela m’a permis de réaliser de beaux projets pour la commune : le parc photovoltaïque des Sapines avec Enercoop Rhône-Alpes, l’Atlas de biodiversité communale… J’ai toujours aimé associer des habitant·es au sein de groupes extra-municipaux : « énergie », « biodiversité », « économie circulaire », « mobilité » et « alimentation » – celui qui a créé le marché du dimanche.
J’ai été nommé vice-président du syndicat d’énergies de la Drôme (SDED). C’est l’autorité organisatrice du service public de l’énergie à l’échelle du département. Je suis délégué au gaz et au biogaz. C’est une expérience formidable de travailler aux côtés de maires et conseillers municipaux de toute la Drôme.
J’aime tisser du lien, travailler de manière collective et imaginer les solutions avec les gens concernés. J’ai donc formé la liste Aouste en commun avec Hélène Béchet pour poursuivre le travail municipal et déployer une autre manière de travailler. C’est en construisant ensemble qu’on construit de la confiance. J’ai à cœur de continuer à créer du lien, entre les gens, entre les idées, entre les territoires.
#3 – Élise Chevalier

Chargée de mission agriculture en collectivité, réside route de Cobonne
J’ai grandi entre Angers et Nantes. Un jour j’ai filé à Grenoble pour mes études, pour un master géographie et développement des territoires. C’est à ce moment là que j’ai découvert la vallée de la Drôme, lors d’une mission pour le projet Biovallée 2040. Je suis ensuite partie travailler quelques années dans le Haut-Bugey sur l’économie agricole et forestière de ce territoire très rural.
Je suis arrivée à la communauté de communes du val de Drôme il y a dix ans pour accompagner les défis de l’agriculture, notamment sur l’eau. Aujourd’hui ce territoire je le connais très bien et j’y suis attachée.
Avec mon conjoint, nous nous sommes installés à Aouste il y a quatre ans parce que nous avons trouvé un terrain pour construire notre maison au sein d’un habitat collectif. Nous emménageons en juin avec nos deux enfants !
J’ai longtemps hésité à m’engager dans la liste Aouste en commun : loyauté envers les élu·es du territoire, disponibilité personnelle avec deux petits enfants et un chantier. Au fil des réunions de travail, j’ai été piquée et j’ai décidé de me lancer pour apporter encore plus mais d’une autre manière à ce territoire. J’ai coordonné le groupe de réflexion sur la justice sociale parce que les enjeux sociaux et de solidarité dans la commune me parlent et me semblent essentiels. Et puis la coordination de projets et de groupes de travail, c’est ma deuxième nature ! Je rêve d’un village plus adapté aux enjeux de demain, avec plus d’espaces communs et moins de gens en situation précaire.
#4 – Romain Delore

Entrepreneur engagé pour l’emploi local, réside rue du 19 mars 1962
Je suis né à Lyon et j’ai grandi dans l’Ain, à la campagne. J’ai vécu en métropole, à La Réunion et en Belgique, où j’ai travaillé aux côtés d’entrepreneurs, d’artisans, d’élus et d’associations pour créer des activités, développer l’emploi et faire vivre l’économie locale. Depuis plus de 15 ans, je dirige des équipes, monte des projets utiles au territoire et accompagne des structures dans leur développement. J’ai notamment contribué à porter le programme Territoires zéro chômeur à la CCVD. Aujourd’hui, je lance une entreprise artisanale de réparation de batteries lithium.
J’ai trois petites filles. Nous nous sommes installés à Aouste-sur-Sye il y a cinq ans pour son cadre de vie agréable, ses commerces, ses associations actives et sa situation pratique. On peut y vivre au calme, près de la rivière, tout en restant proche d’une ville plus grande, sans renoncer à l’esprit de village.
J’aime aller courir ou faire du VTT sur les chemins autour de Serre d’Aigle. J’apprécie aussi le city stade pour partager un foot entre papas les soirs d’été ou accompagner mes filles à leurs activités, comme le cirque ou la danse. Et, au quotidien, je tiens beaucoup à pouvoir me déplacer à pied ou à vélo pour faire mes courses et profiter pleinement de la vie locale et de ces commerces.
J’ai rejoint Aouste en commun parce que je crois à un village où l’on construit du commun : un village solidaire, accueillant pour toutes et tous, où chacun peut trouver sa place, quels que soient ses moyens, son âge ou son parcours. Je m’engage pour que vivre dignement ici ne soit pas un privilège, mais un droit.
En 2050, j’imagine Aouste comme un village préservé, vivant de ses forces locales et pleinement adapté aux défis climatiques.
#5 – Sarah Loyer

Psychologue, réside quartier St Christophe
J’habite quartier St Christophe à Aouste et j’exerce mon métier de psychologue dans le village. Je suis née dans la Drôme, à Bourg-de-Péage puis Chabeuil jusqu’à emménager à Crest en classe de 4ème. Je connais très bien la vallée et ses habitant·es.
J’aime cette région, j’y suis très attachée. J’y suis revenue après mes études car je savais que je voulais vivre en Drôme, et pas en ville. Aouste coche toutes les cases pour moi. Je m’y suis installée en 2012, et j’ai beaucoup tissé de liens par l’école et mon travail. Mes 3 enfants sont allés à l’école primaire d’Aouste. Maintenant mon dernier est en 5ème à Revesz-Long et les ainés sont en ville, mais je garde un très bon souvenir de leurs années à l’école du village.
Par ailleurs, j’aime la place du village lors des marchés du dimanche matin. J’aime les petits commerces d’Aouste à taille humaine. J’aime les parents, les enfants, les mamies… qui se retrouvent lors de kermesses ou de fêtes du village. Et j’adore observer et écouter les chants d’oiseaux en bord de Drôme.
Je me présente sur cette liste parce que j’aime les gens et je pense pouvoir contribuer à ma mesure à faire qu’ils vivent bien ensemble, qu’ils se parlent et se comprennent. Par conscience écologique également, car je pense qu’il est nécessaire de permettre à nos enfants et nous-mêmes de vivre dans un milieu non pollué, respirable, respectueux de la santé et de la biodiversité.
#6 – Guillaume Pierron

Epicier, réside en centre-bourg
Installé à Aouste depuis 6 ans, je suis aujourd’hui épicier au centre bourg. Après une vie nomade, j’ai trouvé à Aouste un village d’accueil où j’ai décidé de m’implanter durablement. J’y travaille, je m’y suis marié, j’y construis ma maison et y vois grandir ma fille de 2 ans.
Je suis né en banlieue parisienne, ai passé ma jeunesse dans la campagne bretonne puis suis allé à Brest faire mes études. Très rapidement, je me suis impliqué auprès de publics en difficulté. J’ai été bénévole en prison, accompagnateur de séjours adaptés pour personnes dépendantes et auxiliaire de vie pour enfants et adultes en situation de handicap
Après avoir perdu mes parents en début de vingtaine, j’ai changé de domaine pour me tourner vers les pratiques artistiques. Cirque, danse et régie de spectacle ont été mon quotidien pendant une dizaine d’années. J’y ai développé des compétences logistiques et comptables, par exemple en co-organisant deux grandes tournées artistiques en voilier à travers les ports de Méditerranée.
Depuis que je suis à Aouste, j’ai participé à de nombreux projets, comme la création de l’Épicerie Géniale ou l’Élabo de Paulette. Il me tient à cœur que les villageois·es se croisent et se parlent. Quoi de mieux que des commerces locaux pour cela ? En tant qu’élu, je souhaite me pencher sur les questions sociales et la précarité qui existe à Aouste, ainsi que sur la vie culturelle du village. Dans les associations, nous pouvons agir, mais l’échelle municipale permet d’aller encore plus loin dans le soutien et l’accompagnement des personnes en difficultés.
#7 – Gaëlle Naline

Travailleuse sociale, réside quartier St Christophe
J’ai grandi et démarré ma vie professionnelle à Grenoble. Une fois adulte, j’ai eu envie de quitter la ville pour trouver un endroit où les liens sont plus présents au quotidien. Avec mon conjoint, nous venions régulièrement dans la vallée, nous avons décidé de tenter notre chance à Aouste il y a déjà 8 ans. Mes deux enfants ont grandi dans le village et fréquenté l’école.
J’ai commencé mon parcours professionnel à 21 ans en tant que travailleuse sociale, notamment sur la question de l’hébergement d’urgence et du logement. Depuis 4 ans, j’occupe le poste d’accueil à la MJC-CS Nini-Chaize. C’est un poste varié, où je suis à la fois en contact avec les habitant·es mais aussi les bénévoles de l’association, les partenaires de notre structure ou encore les associations locales qui utilisent les salles. En plus de compétences sociales, j’ai développé des savoir-faire en communication dans ce poste, puisque je m’occupe de la rédaction de la newsletter, de la gestion du site internet… Enfin, l’une de mes dernières action a été le lancement de sorties nature pour des adultes en situation de précarité financière ou difficulté de mobilité ou isolées.
Ce qui est essentiel pour moi c’est d’œuvrer à réduire des inégalités sociales. Je souhaite m’impliquer à la mairie pour veiller à ce qu’un maximum de personnes soient entendues et prises en compte, et surtout les personnes qui n’ont pas où peu de place dans l’espace public. J’ai très envie de me pencher sur les outils de communication de la mairie, pour la rendre transparente, accessible au plus grand nombre, et faciliter la participation des habitant·es aux décisions qui les concernent.
#8 – Fabien Duquesne

Collaborateur parlementaire, réside rue du 19 mars 1962
Je suis né à Paris où j’ai vécu l’essentiel de ma vie. J’ai passé mon adolescence aux États-Unis avec ma famille en expatriation. Avant d’emménager à Aouste, nous vivions en région parisienne avec ma compagne. Je suis tombé amoureux d’elle et avec elle de la Drôme. Pendant le confinement, accueillant notre premier enfant, nous avons décidé de venir vivre dans la Drôme. Nous avons eu un coup de foudre pour Aouste. J’aime cheminer dans le centre-bourg et, au coin d’une rue, déboucher sur la rivière avec le synclinal en toile de fond ou sur un cours d’eau. J’apprends à découvrir cette vallée et son histoire riche.
Je me suis engagé pour la « chose publique » depuis le lycée. J’en ai fait mon métier depuis plus de 15 ans. Je connais bien les institutions, les acteurs et les politiques publiques. J’ai pu développer des compétences juridiques et budgétaires.
J’ai rejoint Aouste en commun parce que je suis en phase avec ses trois piliers : justice sociale, transition écologique et démocratie. Il me semble primordial de travailler tous ensemble à l’échelon local. C’est là que nous pouvons agir tout en faisant vivre la démocratie.
En 2050, j’imagine un village résilient qui répond aux besoins des habitant·es, grâce à des politiques de solidarité, grâce à des services publics plus forts. Un village où tout le monde se sent écouté. Un village où les agriculteurs produisent de la nourriture de qualité. Un village qui utilise moins d’énergie pour se déplacer et se chauffer, qui produit une partie de son énergie, avec des énergies renouvelables. Un village qui soutient les commerçant·es, les artisan·es et les entreprises locales, qui évite le gaspillage. Un village résilient pour protéger son bel environnement.
#9 – Zoé Duris

En recherche d’emploi, réside aux Rouveyres
Je suis née à Roanne (42) et j’ai grandi dans un petit village de la Loire. Pendant mes études, j’ai eu l’occasion de faire un stage dans la vallée de la Drôme et j’ai adoré la dynamique et le cadre de vie de ce territoire ! J’ai donc fait en sorte d’y revenir et de m’y installer. Le village d’Aouste me plaît beaucoup, avec ses commerces de centre-bourg, la MJC, le marché du dimanche, la guinguette en bord de Drôme, le festival Aoustock. C’est incroyable d’avoir autant d’activités dans un village de cette taille ! Aujourd’hui je vis dans un petit habitat partagé, que nous avons rénové avec mes copropriétaires pendant 3 ans.
J’ai travaillé pendant plusieurs années à la CCCPS sur les questions de transition écologique. J’ai notamment accompagné la mairie d’Aouste sur la question des jardins partagés et des composteurs de quartier. J’ai aussi aidé l’école du village pour mettre en place des actions pédagogiques autour de l’agriculture et de l’alimentation. Je connais donc bien le fonctionnement des collectivités en général et de la mairie d’Aouste en particulier.
Les 3 piliers de cette liste (justice sociale, écologie et démocratie) font sens pour moi. Ils sont en accord avec mes valeurs donc je suis heureuse de pouvoir apporter mon aide et mes compétences à cette belle dynamique !
#10 – Laurent Monnin

Ouvrier agricole, réside en centre-bourg
Je suis né à Chambéry en Savoie et ensuite j’ai déménagé plusieurs fois pour les études et le travail. J’ai eu l’occasion d’exercer de nombreux métiers : statisticien, menuisier et actuellement ouvrier agricole dans les vignes. J’ai commencé cette activité lorsque j’habitais à Nyons et je suis arrivé à Aouste en suivant ma compagne, qui a réussi son concours d’institutrice.
Ce que j’aime dans ce village, ce sont tous ces petits endroits qui offrent des perspectives différentes : un bord de rivière, une vue sur les Trois Becs, une guinguette, le pas de Lauzun en vélo, des rencontres au marché, à l’épicerie… Épicerie où je suis bénévole depuis 4 ans, en charge des finances. Cette expérience m’a beaucoup appris et j’ai aujourd’hui de bonnes connaissances comptables.
En tant qu’élu, je souhaite apporter un réel accompagnement aux activités économiques et agricoles, dans leur création, leur développement et leur pérennisation. C’est un vrai sujet car cela permet à la commune de continuer à vivre, à garder des habitant·es et peut être même à en accueillir de nouveaux ! J’aimerai aussi pouvoir m’impliquer dans l’accompagnement des salarié·es municipaux, en étant à leur écoute. Sans elles et eux, notre quotidien ne serait pas le même.
#11 – Aurélie Bouquet des Chaux

Cheffe traiteur, réside quartier Fontagnal
J’habite dans les immeubles de Fontagnal et je suis actuellement traiteur, foraine et formatrice en cuisine pour adolescents, parce que bien manger s’apprend. J’aime la diversité de mon métier où je suis amenée à rencontrer de nombreux publics comme les jeunes, mais aussi les entreprises que je livre ou les habitants lorsque je suis sur les marchés.
Je vis avec mon fils, qui est collégien à Armorin, à Crest. Je suis dans la Drôme depuis une quinzaine d’années. Je suis née à Menton (06) et mes parents ont beaucoup déménagé quand j’étais enfant. Adulte, j’ai souhaité me poser quelque part pour fonder ma propre famille. Et aujourd’hui, c’est à Aouste que je me plais.
J’apprécie particulièrement la dynamique locale autour de lieux ou d’événements comme la guinguette en bord de Drôme, le festival Aoustock, l’Épicerie Géniale, le four communal et bien sûr le marché du dimanche. Je trouve que notre village est riche de l’engagement de ses habitants. Le conseil des sages et les chantiers citoyens en sont également un bon exemple.
Je crois que l’échelle municipale est le bon levier pour faire avancer les choses. J’ai rejoint cette liste dans l’objectif de pouvoir agir localement. Par exemple, j’aimerais vraiment qu’Aouste se démarque dans ses aménagements face au changement climatique et dans ses choix en matière de tourisme durable.
#12 – Galcerand Serralongue

Agriculteur en pause et formateur, réside quartier Fontlaure
Je suis né à Annecy, j’y ai fait mes études d’agriculture, avec une spécialité vaches laitières ! Je ne suis pas devenu archéologue comme mes parents mais j’ai le goût des vieilles pierres. J’adore me promener dans Aouste ; les rues en serpentin, les remparts, cela me parle. D’un côté le cœur historique, de l’autre le cœur républicain avec la mairie, l’école, la salle municipale.
Je suis venu en Drôme pour le travail. Je me suis installé à Aouste en 2010, nos deux enfants sont nés à la maternité de Die. Après avoir été éleveur et maraîcher, je suis aujourd’hui en pause côté activité agricole, je suis formateur et je mène une activité de conseil en agroécologie. Je me suis beaucoup investi et politisé au sein de la commission locale de l’eau (CLE). Ce sont les rivières qui relient les villages, il faut en prendre soin.
Je suis entraîneur au Basket Club de Piégros, pour les benjamin·es (U13) et les adultes en catégorie loisirs. Et ce sont surtout les questions de sport et jeunesse qui m’animent pour rejoindre Aouste en commun. Notre village n’est pas très adapté aux jeunes collégien·nes et lycéen·nes. Pourtant chacun·e doit pouvoir trouver sa place et se sentir bien. La diversité et la mixité sociale sont une des forces du village. Prenons en soin.
#13 – Anne-Marie Vernon

Retraitée de l’enseignement primaire, réside rue de la Gare
Je suis une retraitée joyeuse et active. Avant cela, j’ai été professeure des écoles dans différentes villes française, dont 19 années passées à Valence. Après ces années en ville, j’ai souhaité revenir à la campagne. Aouste m’a beaucoup plu pour son cadre de vie, ses commerces, sa dynamique associative et sa voie verte qui mène jusqu’à la gare de Crest. J’aime beaucoup le centre-bourg avec ses ruelles, le bord de Drôme verdoyant et la guinguette où passer les soirées estivales.
Je suis bénévole active à l’Épicerie Géniale et de l’Élabo de Paulette, où j’ai intégré les commissions « culture » et « cueillette ». Occasionnellement, avec ce groupe, nous allons aider des producteurs et productrices de légumes dans la vallée, quand un besoin spécifique apparaît. Par exemple, à l’hiver 2024, je suis allée planter des haies chez un maraîcher. C’était un chantier collectif où nous avons replanté 350 arbres en 3h !
En tant qu’élue, j’ai envie de m’investir en faveur de la biodiversité. Vu mon parcours dans l’éducation, je souhaite faire des liens entre les enfants et la préservation de l’environnement. Je voudrais aussi développer des actions culturelles et économiques dans le village, en allant encore plus loin que mon investissement dans les deux commerces associatifs où je suis actuellement bénévole.
#14 – Maxime Monnier

Cadre d’une coopérative agricole, réside en centre-bourg
Je vis à Aouste depuis 2006, mais le village faisait déjà partie de mon histoire. Ma famille y était enracinée. Je garde en mémoire les balades vers le Serre des Aigles, les après-midis dans les champs des Arras et mes premières “leçons de conduite” dans la 2CV camionnette de mon oncle. Des souvenirs simples et précieux, qui ont forgé mon attachement à ce territoire.
Quand je suis devenu propriétaire j’ai choisi de rester à Aouste pour accompagner mon père malade. Ce choix du cœur dit beaucoup de ce que représente Aouste pour moi : un lieu de fidélité, de transmission et de liens forts.
J’aime le centre-bourg. Cet esprit de voisinage où l’on se connaît, où l’on se rend service, où l’on se fait confiance. Un cœur de village vivant, fait de discussions improvisées, de solidarités discrètes et de liens simples mais solides.
J’aime aussi les bords de Drôme qui me ressemblent un peu : sauvages et profondément vivants.
Mon parcours professionnel dans la gestion de production industrielle m’a appris l’organisation, l’anticipation et la gestion d’équipe. J’aime voir loin, structurer, bâtir des projets solides. Je suis engagé et déterminé à faire avancer les choses.
Enfant, la maladie m’a appris à relativiser et à toujours sourire à la vie. C’est pourquoi depuis quinze ans, je m’engage pour la culture. Mon investissement, notamment au sein du Crest Jazz festival et de ZAMM, s’inscrit dans cette conviction simple : la culture crée du lien, ouvre des horizons et fait vibrer un territoire, nous sort de notre quotidien.
Aujourd’hui, je m’engage parce que je veux une commune attentive à chacun, sans distinction d’ancienneté ou de parcours. Une commune qui écoute réellement ses habitants, qui agit avec équité et qui construit dans un esprit de respect et de coopération.
Je crois à la force du collectif, à l’énergie de l’équipe et la capacité d’Aouste à grandir à l’unisson avec bienveillance et détermination.
#15 – Claudine Tessier Capillon

Institutrice retraitée, réside en centre-bourg
Normande, j’ai grandi dans un village de 550 habitant·es du département de l’Eure où mes parents étaient épicier·es. J’ai fait mes études à Rouen avant de retrouver mes racines euroises. A la retraite, je suis partie chercher la lumière dans les Alpes de Haute Provence, quelques années durant, avant de rallier Aouste dans la maison que mon fils, charpentier, m’a construite il y a onze ans. Le bord de Drôme, rive droite, fut mon petit paradis pendant le confinement. Le sentier, maintenant aménagé, était alors sauvage, à peine tracé.
Mes études de lettres interrompues en mai 68, je suis devenue institutrice tout en élevant mes quatre enfants. J’ai également été présidente de la maison des jeunes de ma petite ville pendant cinq ans. La vie n’a pas été tendre avec moi, je me suis beaucoup battue, j’ai beaucoup écouté et j’ai beaucoup appris de mes épreuves. La pratique musicale, l’aquarelle et surtout l’écriture poétique m’ont permis de m’évader.
Au sein de la liste Aouste en commun, j’ai rejoint des femmes et des hommes qui partagent des valeurs qui me tiennent à cœur : justice sociale, démocratie, égalité, partage… Doyenne de la liste et femme d’action, je ne suis pas là pour faire de la figuration ! Je voudrais que mes petits enfants puissent continuer à co-construire notre petite ville pour en faire le premier maillon d’une société dans laquelle les êtres humains pourraient vivre en harmonie, entre eux et avec la nature mais aussi œuvrer à la paix du monde.
#16 – Samuel Stambul

Architecte, réside rue du 19 mars 1962
J’ai 41 ans et je suis architecte, spécialisé dans les équipements sportifs de plein air. Je suis né et j’ai grandi à Marseille, où est installée mon agence d’architecture. Nous nous sommes installés à Aouste en 2024 avec ma femme et nos deux filles, avec l’envie de faire grandir nos enfants dans une commune à taille humaine. Nous rêvions d’une rivière, de forêts et de montagnes, sans être trop éloignés de Marseille : Aouste cochait toutes les cases.
J’apprécie particulièrement l’échelle du village et la proximité avec les habitant·es. Ici, on peut tout faire à pied ou à vélo. Le parvis de l’école est pour moi un lieu essentiel : un espace de rencontre à la sortie des classes, et l’un des rares espaces publics du village.
Je travaille exclusivement pour le compte de collectivités. Cela m’a donné envie de m’engager à mon tour pour mon propre territoire. Intégrer une liste municipale est pour moi une manière d’approfondir ma compréhension du contexte et de ses enjeux, et de réfléchir ensemble à l’avenir du village.
En 2050, Aouste pourrait accueillir près d’un millier d’habitant·es supplémentaires. Cela impliquera de nouveaux équipements, commerces ou services, peut-être un collège. Cela va poser des enjeux majeurs : comment accueillir ces nouvelles personnes sans dénaturer notre village, ni grignoter la nature environnante ? Comment gérer la ressource en eau qui risque de se raréfier ? Autant de défis qui doivent être anticipés dès maintenant et collectivement.
#17 – Anne Gerbe

Architecte paysagiste à la retraite, réside route de Cobonne
Je suis née à Lyon où j’ai passé mes premières années, puis je suis allée à Versailles pour faire une école d’architecte paysagiste. J’ai exercé ce métier pendant une trentaine d’années, en partie à mon compte, et en grande partie au sein de collectivités territoriales. J’ai d’ailleurs travaillé plusieurs années comme ingénieur au service urbanisme pour la ville de Valence.
Quand je suis arrivée à Aouste, il y a 9 ans, j’ai intégré le Conseil des Sages. Nous avons notamment mené des actions autour de la végétalisation du centre-bourg. J’ai également intégré la commission extra-municipale menée par Sébastien Choupas sur la question de l’économie circulaire. Nous avons organisé des ateliers sur le compostage auprès des particuliers et proposé à la mairie d’instaurer une prime pour les parents qui font le choix d’utiliser des couches lavables.
J’aime beaucoup randonner aux beaux jours, le long de la Drôme ou en direction du Serre des Aigles. Je rêve d’un chemin qui permette de rejoindre Crest par la rive nord de la Drôme et d’un aménagement sécurisé et agréable de la route de Cobonne.
En tant qu’élue, je souhaite m’investir dans le domaine du logement car j’ai constaté que beaucoup de personnes jeunes ou âgées vivent dans des habitations précaires ou vétustes. J’ai des compétences en matière d’aménagement et d’urbanisme que je souhaite mettre au service de ma commune.
#18 – Adrien Paillard

Artisan boulanger, réside quartier mi-voie
Avec ma compagne, nous avons beaucoup voyagé. Je suis originaire du Mans, j’ai travaillé à Lyon puis ensemble nous sommes allés en Océanie et en Amérique du Sud. Après toutes ces découvertes, nous avons choisi de nous poser quelque part et c’est une mutation professionnelle de son côté qui nous a amené à découvrir la région. Ça a été le coup de cœur ! Nous avons adoré l’ambiance de la vallée, la sympathie des gens et la dynamique locale. Avec notre tout jeune enfant, nous avons décidé de nous installer à Aouste, pour le très long terme.
A ce moment-là de ma vie, j’ai été diagnostiqué d’une maladie grave qui a complètement stoppé ma carrière d’ingénieur. Contraint de me reconvertir, j’ai fait plusieurs stages à Aouste, comme factotum à l’Ehpad de Blanchelaine, agent technique à la mairie ou encore cuisinier à l’Élabo de Paulette. C’était une belle découverte du village et des gens. Finalement, j’ai débuté mon activité de boulanger sans gluten. La création du marché du dimanche a été une belle occasion pour moi de me lancer, et je suis ravi aujourd’hui de participer à l’animation du centre-bourg en tenant un stand chaque dimanche.
Les dimanches matins sont pour moi un moment de rencontres et d’échange avec les habitant·es. J’aime aller parler à tout le monde, discuter sans préjugés et écouter ce que chacun et chacune a à dire. C’est pour cela que je souhaite me présenter ! Je pense être à l’aise avec tout le monde et capable d’entendre des opinions qui ne sont pas les miennes.
Et en tant qu’adulte vivant avec un handicap invisible, j’ai vraiment à cœur de défendre la solidarité et les structures sociales. Je souhaite aussi améliorer les déplacements dans le village, pour qu’ils soient accessibles à tout le monde, notamment pour aller en sécurité à l’école avec nos enfants.
#19 – Perrine Brême

Médecin généraliste, réside quartier St Christophe
Je suis née en Meuse, à Verdun, un des départements français où on compte plus de vaches que d’êtres humains ! J’y ai vécu 18 ans, avant de partir dans différentes villes, françaises et étrangères, faire mes études de médecine.
Je suis médecin généraliste en prévention materno-infantile… mais à plein temps, je suis surtout maman — poste non rémunéré, horaires extensibles et gardes illimitées. J’ai trois enfants : deux sont scolarisés à l’école d’Aouste et la dernière est à la crèche des Tchoupinets.
J’ai déménagé à Aouste il y a 4 ans, après avoir cherché l’endroit de vie idéal. Aouste m’apporte une vie de village tout en gardant le luxe de ne pas devoir faire tous les trajets en voiture. J’adore les bords de Drôme, en toute saison, et le relief tout près. Je passe du temps sur le parvis, à surveiller les enfants qui jouent ensemble après l’école tandis que j’y retrouve mes ami·es.
Par ailleurs, je suis trésorière du Sou des écoles depuis 4 ans. Notre mission est de créer du lien entre les familles, ainsi que de récolter de l’argent pour participer au financement des projets montés par les enseignant·es motivé·es, comme une semaine dans le Vercors pour les CP/CE1 ou la visite de la grotte Chauvet pour les maternelles. Cela permet de rendre ces projets accessibles à tous les enfants !
Les questions de solidarité et de justice sociale sont primordiales pour moi, et c’est ce que je souhaite traiter, dans mon métier et au sein de la liste. Je rêve aussi d’un village à hauteur d’enfants, pensé pour leur liberté, leur sécurité et leur curiosité !
#20 – Pierre Dufresne

Ingénieur retraité, réside quartier mi-voie
Après avoir habité le Nord, l’Ouest puis l’Est, j’ai travaillé 10 ans à Paris, puis déménagé à Valence en 1991, puis Aouste en 2011. Je suis maintenant à la retraite. Avant, j’étais directeur Recherche & Développement d’une PME française à caractère international. Elle propose des procédés d’économie circulaire aux industries du raffinage pétrolier et de la chimie. Nous avons commencé à une poignée, ils sont maintenant 500 personnes dans le monde. Aujourd’hui je suis secrétaire de Vélo dans la ville dont le siège est à Crest. Depuis 15 ans, je suis aussi président d’une structure d’insertion drômoise de 80 salariés. Je fais fonction de chef de chœur au sein de la chorale municipale de Aouste. Et je donne des conférences dans les universités populaires de la Drôme sur des thèmes liés à la transition énergétique.
J’ai beaucoup aimé le travail réalisé pendant ce mandat avec Sébastien Choupas, élu à la transition, en tant que membre des commissions extra municipales sur l’énergie et la mobilité. J’ai envie de continuer et d’apporter mes compétences, en particulier dans les domaines économiques et énergétiques. Comme le conseil municipal prend des décisions qui impactent la vie des habitant·es, c’est essentiel que la gouvernance locale soit efficace.
En 2050, j’imagine que la gare de Aouste sera réouverte. Il y aura des navettes fréquentes vers les villes et villages de la vallée. J’imagine aussi un village avec beaucoup plus d’arbres et arbustes pour lutter contre la chaleur estivale, et où il fait bon se déplacer à pied et à vélo.
#21 – Cécile Petit

Formatrice, réside quartier St Pierre
Je suis née à Sartrouville dans les Yvelines, et j’ai beaucoup bougé. Je vis dans la Drôme depuis 10 ans. J’ai deux enfants qui vont à l’école à Aouste. Je suis administratrice du Réseau drômois d’éducation à l’environnement, je suis investie dans une association qui soutient les jeunes, et enseignante de yoga.
Je travaille dans la solidarité internationale et la santé environnement. J’aide des jeunes, des collectivités et des associations du territoire à mieux comprendre la transition écologique et sociale. Bref, je fais de la « politique » depuis plusieurs années !
J’habite à Aouste parce que c’est un village proche de la nature et de la culture, avec de l’entraide, un village traversé par la rivière qui nous montre que nous vivons avec la nature. Je veux m’engager aujourd’hui là où je vis, pour mon territoire. Je veux que l’intelligence collective et citoyenne aide à faire de la politique dans mon village. Je forme et j’accompagne des personnes pour cela.
J’ai rejoint Aouste en commun, parce que j’y vois des personnes qui s’engagent pour prendre soin du lien entre les élu·es et les habitant·es, être transparent·es, utiliser des outils pour partager le pouvoir. Apprendre à parler et à décider ensemble, de façon égale, c’est possible. Écouter les besoins des minorités aussi. Je souhaite apporter mes compétences pour aider et organiser des groupes, pour aider à imaginer un futur positif.
#22 – Bertrand Habig

Directeur d’entreprise retraité, réside quartier St Alban
Je suis né à côté de Lyon, j’y ai grandi, et mes trois enfants, aujourd’hui parents, sont nés à Lyon. J’ai ensuite vécu en région parisienne pour raisons professionnelles. En prévision de la retraite, nous avons cherché avec ma femme une maison à retaper, à moins de deux heures de Lyon. Et c’est à Aouste, et les bords du Lauzun, que nous vivons désormais.
J’ai fait ma carrière dans la distribution de l’eau potable et de l’assainissement collectif, l’eau est presque devenue ma seconde nature. J’ai mené de nombreux projets, développé mon entreprise, travaillé étroitement avec des collectivités. La gestion de personnel et la prise de décisions étaient mon quotidien. Retraité désormais, je suis bénévole depuis 17 ans et administrateur de l’association Actes en Val de Drôme qui accompagne les personnes en fin de vie. Je m’implique depuis l’origine à l’Épicerie géniale, où je suis particulièrement le projet de déménagement au rez-de-chaussée de la maison Barnier. Par ailleurs, je suis membre des amis des chantiers citoyens depuis le démarrage.
J’ai découvert cette belle énergie du Val de Drôme. Moi qui viens d’un monde très vertical, je me suis impliqué dans le monde participatif. Cela demande adaptation, discernement, écoute et échanges ; c’est passionnant. J’ai rejoint la liste Aouste en commun en soutien à Sébastien Choupas, et pour retrouver des valeurs fortes sur le mieux vivre ensemble et apporter mes compétences économiques et humaines.
#23 – Elsa Ledoux

Travailleuse sociale, réside rue de la Gare
Je suis originaire du sud, née à Aix-en-Provence puis ayant vécu à Marseille pendant 21 ans. Je suis arrivée dans la Drôme en 2015, tout d’abord dans les Baronnies, puis à Aouste fin 2017. Très vite, j’ai aimé ce village accueillant, et j’ai rejoint la dynamique autour de la création d’une nouvelle épicerie, la précédente ayant fermé ses portes. Cela a été une expérience riche qui m’a permis de contribuer à la dynamique du village et de rencontrer des personnes de différentes générations.
Par ailleurs, je me suis impliquée en tant que parent déléguée à l’école d’Aouste et été responsable du groupe local des Éclaireuses et Éclaireurs de la Nature durant 5 années, mouvement de scoutisme alliant écologie et éducation populaire.
Professionnellement parlant, j’ai exercé plusieurs années dans les Centres Sociaux, auprès d’habitant·es et de parents. Depuis 2017, j’accompagne des parents en difficultés dans le cadre de la protection de l’enfance sur le secteur de Valence. De fait, mon implication au sein de la liste d’Aouste en Commun, est intimement liée à la question de la justice sociale.
#24 – Noé Guiraud

Chercheur et viticulteur, réside rue Chapoutat
Je suis né à Nantes (44), et j’ai ensuite vécu 10 ans à Marseille durant mes études d’économie et de géographie puis presque 4 ans au Québec, avant de revenir en France. Avec ma compagne, nous cherchions un endroit où nous ancrer et l’ambiance d’Aouste avec ses canaux, son marché du dimanche matin et ses bords de Drôme ont contribué à nous séduire. La présence de la crèche des Tchoupinets est aussi un sacré avantage, pour les jeunes parents que nous sommes !
Professionnellement, je suis chercheur en géographie et en économie, avec une spécialité sur les questions alimentaires, agricoles et territoriales. Pour compléter cette activité intellectuelle, je cultive depuis quelques années du raisin de table, sur les hauteurs de Cobonne. L’occasion de mettre du concret dans mon quotidien professionnel.
J’ai rejoint cette liste car j’ai envie de participer à la vie de la collectivité. Je suis très intéressé par le marché du dimanche, de l’Épicerie Géniale et de l’Élabo de Paulette. Je crois que travailler à rendre plus accessible une alimentation de qualité est un projet démocratique de fond, urgent et positif à tout point de vue, et je souhaite y contribuer là où je vis.
#25 – Élodie Canitrot

Psychopraticienne, réside en centre-bourg
Je suis née et j’ai grandi dans les Yvelines, puis je me suis installée à Bordeaux pour me rapprocher de l’océan. J’ai commencé à travailler avec des enfants en colonies de vacances avant de me former dans l’animation sociale et culturelle. Devenue animatrice et travailleuse sociale, j’ai accompagné des jeunes et des adultes dans différentes structures associatives et publiques.
Lorsque j’ai découvert Aouste, j’ai aimé la proximité de la rivière, les paysages et la vie du village. J’ai travaillé avec des agriculteurs, à la MJC-CS Nini-Chaize et dans différents commerces du village. J’ai ainsi rencontré des personnes aux parcours variés, créé des liens et me suis sentie appartenir à un village chaleureux et stimulant. Cela m’a donné envie de m’y installer durablement et de m’y investir.
Aujourd’hui, j’ai un cabinet de psychothérapie à Aouste et j’interviens aussi comme animatrice en éducation populaire. J’aime créer des espaces d’écoute et de réflexion collective, construire des projets à plusieurs et faire avec, plutôt que faire à la place. Mon parcours m’a aussi donné des compétences en gestion de projet et en méthodes participatives.
Je suis attachée à la vie du centre-bourg, aux rencontres spontanées, aux échanges et à l’entraide du quotidien. Si je m’engage aujourd’hui, c’est parce que j’ai senti une envie sincère de faire ensemble, avec toutes et tous : inclure, écouter, prendre en compte les réalités et les désaccords pour chercher ce qui peut nous rassembler. Ce qui me touche particulièrement c’est l’attention portée à la solidarité et aux liens.
